Une jeune fille, comme toutes les autres, de 18 ans était persuadé que l'amour ou l'âme s½ur n'existait pas. Elle se disait tout le temps c'est n'importe quoi ! La vie pour elle était une mauvaise blague, un cadeau empoisonné. Elle essayait de communiquer avec certaines personnes mais celles-ci ne voulaient pas l'entendre. Un jour elle rencontra une personne très appréciable, très marante. De plus c'était un garçon !
Au fur et à mesure, elle commençait à l'apprécier. Jusqu'au jour où elle se rendit conte qu'elle l'aimait, pas en amitié mais en amour. Comment lui dire ? Elle ne voulait pas gâcher la sympathie et l'amitié qu'il y avait entre eux. Mais qui tente rien n'a rien. Un jour, lundi, elle se dit « il faut que je lui dise ! » Elle marchait tranquillement dans le couloir quand elle se cogna contre lui :
« Salut ! Alors ça va ti depuis ce week-end ? Quoi de beau ?
-Salut ! Oui ça va ...rien...enfin si...
-Qu'est ce qu'il y a ? Tu m'as l'air bizarre ?
-Euh...Il faut que je te parle. Je préfère être sincère envers toi.
-Tu me fais peur...
-Voilà, depuis un bout de temps et bien j'ai remarqué que ce ne sont plus des sentiments d'amitié que j'ai pour toi...
-Comment ça, tu ne veux plus être ami ?
-Non justement...je t'aime... »
Juste à ce moment là, leur classe arriva. Ils se firent séparés par leur troupe. Il y avait dans sa tête la voix qui lui raisonnait « Je t'aime ». Il ne s'en revenait pas. Pendant toute la matinée il y pensa. Arriva le midi. Elle ne voulait pas le croiser et faisait tout pour. Elle était avec ces amies en train d'attendre pour aller manger, quand il arriva. Il la tapota sur l'épaule :
« Eh ! On peut en parler ?
-Euh... ouai...
-Voilà. Tout à l'heure tu m'as vachement surpris et en plus il y a tout le monde qui est arrivé. Donc voilà, je te propose pour l'instant que l'on reste comme on est. En ce moment ce n'est pas la fête de mon côté !
-J'aurais tenter ma chance ! Je préférais être honnête avec toi !
-Mais...
-Je dois te laisser ! Désolé ! A tout à l'heure ! »
Elle se sentait bizarre, elle avait envie de pleurer. Ces copines l'avaient remarquées. Mais elle ne dit rien, elle ne montra pas ces larmes. Pendant tout le repas elle ne dit rien, ainsi que toute l'après midi. Elle avait du mal à suivre les cours en plus il avait plein de chose qui lui faisait penser à lui. Elle entendait son prénom partout, voyait son visage et entendait sa voie. L'après midi passa très vite pour elle. Tandis que lui, elle n'avançait pas. Il voulait la voir, lui parler. Il était en train de se rendre conte qu'il l'aimait...Il repensait à ce qu'elle avait dit " J'aurais tenter ma chance ". Pour lui, il n'avait pas dit non ! Seulement en ce moment il avait certains problèmes dans sa famille. Mais malgré cela, il c'était rendu conte que jusque là que c'est elle qui était la quand sa allait pas, c'est elle qui le réconfortait et c'est elle qu'il aimait !
Le soir arriva. Elle était à l'arrêt des cars et lui aussi. Son car était le 1er à partir. Alors dès qu'elle arrivait elle montait. Lui en prenait un autre qui arrivait juste après. Il monta dans le sien. Ils commencèrent à partir. Quand soudain, lors de son entrée sur la nationale, un bruit sourd retentissait. Le 1er car venait de ce faire percuté par un camion. Le 2ème car, juste derrière, s'arrêta brusquement. Le chauffeur descendit en courrant ainsi que les élèves et lui aussi. Il était la devant l'épave du car et sur le sol gisait le corps de son amie. Il aurait aimé lui dire je t'aime mais n'en n'aura pas l'occasion !
Au fur et à mesure, elle commençait à l'apprécier. Jusqu'au jour où elle se rendit conte qu'elle l'aimait, pas en amitié mais en amour. Comment lui dire ? Elle ne voulait pas gâcher la sympathie et l'amitié qu'il y avait entre eux. Mais qui tente rien n'a rien. Un jour, lundi, elle se dit « il faut que je lui dise ! » Elle marchait tranquillement dans le couloir quand elle se cogna contre lui :
« Salut ! Alors ça va ti depuis ce week-end ? Quoi de beau ?
-Salut ! Oui ça va ...rien...enfin si...
-Qu'est ce qu'il y a ? Tu m'as l'air bizarre ?
-Euh...Il faut que je te parle. Je préfère être sincère envers toi.
-Tu me fais peur...
-Voilà, depuis un bout de temps et bien j'ai remarqué que ce ne sont plus des sentiments d'amitié que j'ai pour toi...
-Comment ça, tu ne veux plus être ami ?
-Non justement...je t'aime... »
Juste à ce moment là, leur classe arriva. Ils se firent séparés par leur troupe. Il y avait dans sa tête la voix qui lui raisonnait « Je t'aime ». Il ne s'en revenait pas. Pendant toute la matinée il y pensa. Arriva le midi. Elle ne voulait pas le croiser et faisait tout pour. Elle était avec ces amies en train d'attendre pour aller manger, quand il arriva. Il la tapota sur l'épaule :
« Eh ! On peut en parler ?
-Euh... ouai...
-Voilà. Tout à l'heure tu m'as vachement surpris et en plus il y a tout le monde qui est arrivé. Donc voilà, je te propose pour l'instant que l'on reste comme on est. En ce moment ce n'est pas la fête de mon côté !
-J'aurais tenter ma chance ! Je préférais être honnête avec toi !
-Mais...
-Je dois te laisser ! Désolé ! A tout à l'heure ! »
Elle se sentait bizarre, elle avait envie de pleurer. Ces copines l'avaient remarquées. Mais elle ne dit rien, elle ne montra pas ces larmes. Pendant tout le repas elle ne dit rien, ainsi que toute l'après midi. Elle avait du mal à suivre les cours en plus il avait plein de chose qui lui faisait penser à lui. Elle entendait son prénom partout, voyait son visage et entendait sa voie. L'après midi passa très vite pour elle. Tandis que lui, elle n'avançait pas. Il voulait la voir, lui parler. Il était en train de se rendre conte qu'il l'aimait...Il repensait à ce qu'elle avait dit " J'aurais tenter ma chance ". Pour lui, il n'avait pas dit non ! Seulement en ce moment il avait certains problèmes dans sa famille. Mais malgré cela, il c'était rendu conte que jusque là que c'est elle qui était la quand sa allait pas, c'est elle qui le réconfortait et c'est elle qu'il aimait !
Le soir arriva. Elle était à l'arrêt des cars et lui aussi. Son car était le 1er à partir. Alors dès qu'elle arrivait elle montait. Lui en prenait un autre qui arrivait juste après. Il monta dans le sien. Ils commencèrent à partir. Quand soudain, lors de son entrée sur la nationale, un bruit sourd retentissait. Le 1er car venait de ce faire percuté par un camion. Le 2ème car, juste derrière, s'arrêta brusquement. Le chauffeur descendit en courrant ainsi que les élèves et lui aussi. Il était la devant l'épave du car et sur le sol gisait le corps de son amie. Il aurait aimé lui dire je t'aime mais n'en n'aura pas l'occasion !
Dites vos sentiments à la personne concernée au cas ou elle s'en irait précipitamment...

